#COMMPRESSE : Danièle Noël reconduite à la présidence départementale du Mouvement Démocrate


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Danièle Noël reconduite à la présidence départementale du Mouvement Démocrate

Danièle NOËL

Les adhérents du MoDem 54 ont choisi de reconduire la présidente sortante Danièle Noël à l’issue du comptage des voix effectué samedi 25 novembre 2017.
Comme dans toutes les fédérations de France du Mouvement Démocrate, les adhérents du MoDem 54 étaient invités à s’exprimer pour renouveler leurs instances départementales : présidence et Conseil départemental pour un mandat de 3 ans, de 2017 à 2020.
Danièle Noël a été réélue avec 90% des voix.
La liste « Démocrates en Mouvement » a obtenu le même succès et composera un conseil départemental paritaire et renouvelé.À l’issue de ces élections, Antoni Banasiak a réitéré sa volonté de poursuivre ses fonctions de délégué départemental au sein de la formation centriste. Conformément aux statuts en vigueur, sa candidature sera soumise à Yann Wehrling, Secrétaire général du MoDem pour validation par les instances exécutives nationales.

Engagée depuis la création du Mouvement Démocrate auprès de François Bayrou, Danièle Noël a vivement remercié les adhérents de leur confiance renouvelée.
En cette période politique assez inédite en France, comme en Europe, la présidente du MoDem 54 a tenu à rappeler l’engagement sans faille de la fédération de Meurthe-et-Moselle pour mettre en oeuvre et porter sans relâche pour les idées centristes: humanisme et universalité sur les questions de société, priorité à l’éducation, relance de la production française dans une Europe forte, réduction de la dette publique, baisse des charges des entreprises, et moralisation de la vie publique.
C’est bien grâce à l’investissement de ses adhérents, de ses militants, sympathisants et élus que l’expérience acquise au Centre de l’échiquier politique est solide et stable. Cette expérience demeure une force incontournable et constitue un atout considérable dans les décisions politiques à prendre.
Conjuguer nos forces, nos intelligences et notre inlassable aspiration à une société plus juste, mettre en place une politique de projets, restent, pour la présidente du MoDem 54, le défi majeur à relever aujourd’hui et pour les générations à venir.

Une délégation de Meurthe-et-Moselle conduite par Danièle Noël se rendra à Paris les 16 et 17 décembre 2017 à Paris pour participer au Congrès National du Mouvement Démocrate.

Un bureau exécutif départemental renouvelé se réunira pour la première fois le 18 décembre à Neuves Maisons.

Le Conseil départemental élu ce samedi 25 novembre est ainsi composé de (par ordre alphabétique) :

M. Jean-Pierre COTTIN (Vandoeuvre)
Mme Anne-Marie ANTOINE (Laxou, Adjointe au Maire, Conseillère déléguée à la Métropole du Grand Nancy)
M. Stéphane KLOPP (Villers-lès-Nancy, Adjoint au Maire)
Mme Catherine CREHANGE (Nancy)
M. Philippe LHERBIER (Brin Sur Seille)
Mme Stéphanie FELIO (Nancy -Ville vieille)
M. Philippe MAUJEAN (Neuves-Maison)
Mme Danièle NOËL (Nancy, Conseillère déléguée à la Ville de Nancy, Conseillère déléguée à la Métropole du Grand Nancy)
M. Jean Marc MOUTON (Villerupt)
Mme Sonia SADOUNE (Nancy, Conseillère déléguée à la Ville de Nancy, Conseillère à la Métropole du Grand Nancy)
M. Marc SAINT-DENIS (Vandoeuvre, Conseiller municipal)

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Danièle Noël invitée de RCF: ré-écoutez son interview du 5 mai

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Danièle Noël œuvre quotidiennement pour l’Europe. Dans le cadre de son mandat de Conseillère Déléguée à l’Europe, elle s’engage sur le terrain. Depuis quelques jours, vous pouvez, vous aussi, participer à son élan grâce au « Mai de l’Europe », une série d’évènements qui se déroulent tout au long du mois de Mai. Vendredi 5 mai, Danièle Noël répondait aux questions de Pascale Michotte sur RCF Nancy. Une interview à réécouter directement via le lien ci-dessous.
D’autres rendez-vous seront à suivre très prochainement sur notre site.

Danièle Noël invitée de RCF: ré-écoutez son interview

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Danièle Noël œuvre quotidiennement pour l’Europe. Dans le cadre de son mandat de Conseillère Déléguée à l’Europe, elle s’engage sur le terrain. Dès Samedi, vous pourrez vous aussi, participer à son élan grâce au « Mai de l’Europe », une série d’évènements qui se dérouleront tout au long du mois de Mai. Mais en avant-première, Danièle Noël répondait aux questions de Pascale Michotte ce 27 avril. Une interview à réécouter directement via le lien ci-dessous.
D’autres rendez-vous seront à suivre très prochainement sur notre site.

Sans amertume, Bayrou se réincarne en Macron (Libération, 21 mars 2017)

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Son ralliement a donné un coup de fouet à la candidature du candidat d’En marche. Le maire de Pau voit en l’ancien ministre de l’Economie la chance de réaliser son projet de fusionner les centres, après trois candidatures infructueuses.

François Bayrou et Emmanuel Macron à Paris le 23 février. Photo Jacques Demarthon. AFP

François Bayrou n’y croyait plus. A la faveur de la percée d’Emmanuel Macron dans la course à la présidentielle, voilà le leader centriste exilé à Pau de retour sous les projecteurs. Pas en tête d’affiche comme prétendant une nouvelle fois à l’Elysée, mais en maître Jedi qui ferait bénéficier son jeune padawan de son expérience et de sa sagesse, le guiderait vers les voies de la victoire en lui évitant de tomber du côté obscur de la force. «Je crois qu’en matière de campagne présidentielle, j’ai un peu d’expérience, non ?», glisse, amusé, le triple candidat défait à la magistrature suprême. «Cette alliance a contribué à rassurer une bonne partie de l’opinion. Il n’y a qu’à voir le bond de Macron dans les sondages après l’annonce de François Bayrou», ne manque pas de souligner le proche entourage du président du Modem. Le Béarnais se vante d’avoir réussi à infléchir le volet social du programme de Macron et de lui avoir imposé son exigence d’une loi de moralisation de la vie publique.

Fini donc les envolées à l’emporte pièce du maire de Pau à l’égard de l’ancien ministre de l’Economie de François Hollande. Que Bayrou dénonçait comme le candidat «de grands intérêts financiers incompatibles avec l’impartialité exigée par la fonction politique. Il y a là une tentative qui a déjà été faite plusieurs fois par plusieurs grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d’avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique». Aujourd’hui, Bayrou fait machine arrière toute. «J’observe aujourd’hui qu’il est très éloigné de tout cela, qu’il n’est en rien sous la coupe des puissances d’argent», bat sa coulpe le leader centriste qui confesserait même, pour une fois, une erreur d’approche psychologique. Il y a quelques mois encore, il prédisait avec assurance que la «baudruche Macron allait se dégonfler»

Un café avec Valls

«Aujourd’hui, aussi surprenant que cela puisse vous paraître, tout se passe très bien entre nous, en totale confiance. Nous nous téléphonons plusieurs fois par jours. Nous échangeons. Nous analysons la situation et discutons des choix», se réjouit ce pélerin d’un centre inféodé, ni à la droite, ni à la gauche. Au point que les deux hommes tiendront meeting commun le 12 avril prochain… à Pau bien entendu.

Un simple revirement de circonstances pour se mettre dans la roue du vainqueur ou le choix d’un possible renouveau de la vie politique autour d’un rassemblement que le leader centriste appelle de ses vœux depuis plus de vingt ans ? «Nous vivons un moment inédit. Nous assistons sous nos yeux à la décomposition des deux partis qui dominent la vie politique française depuis presque un demi-siècle», constate l’ancien patron de l’UDF qui, depuis maintenant près de vingt ans, milite pour cette recomposition de la vie politique allant du centre droit au centre gauche. Ce qu’il n’a pu mettre sur pied, Emmanuel Macron semble en passe de le réussir. Alors sans hésitation, Bayrou a tenu «à participer à la réalisation que quelque chose que je crois indispensable pour le pays. Je ne suis pas là en spectateur mais en tant qu’acteur. Je suis dans le concret, dans le réel même si je ne suis pas sur les affiches.»

Bayrou voit enfin l’heure de ses prédictions arrivée. «Les deux partis qui dominent la vie politique depuis plus de quarante ne seront pas au second tour. Leur élimination sera un acte de péremption. Ces partis meurent parce qu’ils n’offrent plus aucune vision», constate le centriste supplanté par le nouveau venu sur la scène politique. Il en veut pour preuve les récentes déclarations de Manuel Valls, l’ancien Premier ministre de François Hollande, qui a annoncé qu’il ne soutiendrait pas la candidature de Benoît Hamon. Les deux hommes se sont rencontrés. Quelques jours avant cette entrevue dans un bar de la place de la Bastille, François Bayrou disait «croire en la bonne fois de Manuel Valls. Il est tourmenté par le reniement face à ses propres convictions que lui impose le choix en faveur du vainqueur à la primaire socialiste. Je pense qu’il vit un dilemne personnel très fort.» Des réflexions très intimes nourries par des discussions discrètes avant ce café pris ensemble en public par les deux hommes.

Passer le flambeau

Si Bayrou posséde l’antériorité de discours sur l’inéluctable recomposition du pouvoir politique, Macron semble, à ses yeux, en mesure de la mener à bien. D’ou sa proposition d’alliance électorale faite au leader d’En marche. «Les prochaines élections législatives vont donner une chambre inédite qui obligera à chercher des alliances plus large sur des projets et une vision partagée que celles défendues aujourd’hui par la confontation camp contre camp», parie François Bayrou. Une nouvelle assemblée ou le Modem espère bien être représenté en nombre à la faveur de son accord avec Macron.

Lors de la présidentielle 2007, sous l’étiquette UDF, Bayrou avait créé la surprise en devenant le troisième homme de l’élection présidentielle. Avant le premier tour, il fait alors une offre d’alliance à Michel Rocard, la figure de la «deuxième gauche» du PS qui, après maintes réflexions, la repousse. Même s’il a bien cherché – comme Jack Lang d’ailleurs, mais pour son propre compte – à faire renoncer Ségolène Royal en sa faveur. «Si Rocard avait accepté tout aurait pu basculer. Nous aurions alors pu gagner. Je me suis dit alors que, placé dans la même situation clef, je serais allé jusqu’au bout.» C’est ce qu’il fait aujourd’hui. Sans amertume, ni rancœur de devoir passer le flambeau à un plus jeune. Du moins Bayrou l’assure.

Christophe Forcari