#COMMPRESSE : Danièle Noël reconduite à la présidence départementale du Mouvement Démocrate


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COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Danièle Noël reconduite à la présidence départementale du Mouvement Démocrate

Danièle NOËL

Les adhérents du MoDem 54 ont choisi de reconduire la présidente sortante Danièle Noël à l’issue du comptage des voix effectué samedi 25 novembre 2017.
Comme dans toutes les fédérations de France du Mouvement Démocrate, les adhérents du MoDem 54 étaient invités à s’exprimer pour renouveler leurs instances départementales : présidence et Conseil départemental pour un mandat de 3 ans, de 2017 à 2020.
Danièle Noël a été réélue avec 90% des voix.
La liste « Démocrates en Mouvement » a obtenu le même succès et composera un conseil départemental paritaire et renouvelé.À l’issue de ces élections, Antoni Banasiak a réitéré sa volonté de poursuivre ses fonctions de délégué départemental au sein de la formation centriste. Conformément aux statuts en vigueur, sa candidature sera soumise à Yann Wehrling, Secrétaire général du MoDem pour validation par les instances exécutives nationales.

Engagée depuis la création du Mouvement Démocrate auprès de François Bayrou, Danièle Noël a vivement remercié les adhérents de leur confiance renouvelée.
En cette période politique assez inédite en France, comme en Europe, la présidente du MoDem 54 a tenu à rappeler l’engagement sans faille de la fédération de Meurthe-et-Moselle pour mettre en oeuvre et porter sans relâche pour les idées centristes: humanisme et universalité sur les questions de société, priorité à l’éducation, relance de la production française dans une Europe forte, réduction de la dette publique, baisse des charges des entreprises, et moralisation de la vie publique.
C’est bien grâce à l’investissement de ses adhérents, de ses militants, sympathisants et élus que l’expérience acquise au Centre de l’échiquier politique est solide et stable. Cette expérience demeure une force incontournable et constitue un atout considérable dans les décisions politiques à prendre.
Conjuguer nos forces, nos intelligences et notre inlassable aspiration à une société plus juste, mettre en place une politique de projets, restent, pour la présidente du MoDem 54, le défi majeur à relever aujourd’hui et pour les générations à venir.

Une délégation de Meurthe-et-Moselle conduite par Danièle Noël se rendra à Paris les 16 et 17 décembre 2017 à Paris pour participer au Congrès National du Mouvement Démocrate.

Un bureau exécutif départemental renouvelé se réunira pour la première fois le 18 décembre à Neuves Maisons.

Le Conseil départemental élu ce samedi 25 novembre est ainsi composé de (par ordre alphabétique) :

M. Jean-Pierre COTTIN (Vandoeuvre)
Mme Anne-Marie ANTOINE (Laxou, Adjointe au Maire, Conseillère déléguée à la Métropole du Grand Nancy)
M. Stéphane KLOPP (Villers-lès-Nancy, Adjoint au Maire)
Mme Catherine CREHANGE (Nancy)
M. Philippe LHERBIER (Brin Sur Seille)
Mme Stéphanie FELIO (Nancy -Ville vieille)
M. Philippe MAUJEAN (Neuves-Maison)
Mme Danièle NOËL (Nancy, Conseillère déléguée à la Ville de Nancy, Conseillère déléguée à la Métropole du Grand Nancy)
M. Jean Marc MOUTON (Villerupt)
Mme Sonia SADOUNE (Nancy, Conseillère déléguée à la Ville de Nancy, Conseillère à la Métropole du Grand Nancy)
M. Marc SAINT-DENIS (Vandoeuvre, Conseiller municipal)

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Montée de l’extrémisme et du populisme, où en est l’Europe ?

 

 

EuRegio, l’association des communes de la Grande Région dont j’assure la présidence , a organisé une journée d’études transfrontalières le 19 octobre à l’Institut Régional du Travail Social (IRTS) de Lorraine au Ban St Martin, sur le thème :

“ Montée de l’extrémisme et populisme, où en est l’Europe ?”
“Quelle efficacité ont les programmes de jeunesse pour lutter contre ce phénomène.”

Les résultats des dernières élections en France comme en Allemagne ont montré clairement cette montée des populismes, et ce paradoxalement dans des zones frontalières. Soixante ans après la signature du Traité de Rome, à l’heure où nous fêtons le 30ème anniversaire du programme ERASMUS, toute l’Europe connaît une période de repli sur soi, de montée des extrémismes et des populismes. Aucune de nos régions n’est épargnée.

Dans une région comme la nôtre, marquée par le fait frontalier, où nombre de nos citoyens profitent de l’ouverture des frontières européennes, mais aussi dans notre région, ancienne terre d’immigration, nous avons souhaité échanger et confronter les pratiques de nos différents services de jeunesse. Nous sommes convaincus qu’il est primordial de lutter contre toute forme de radicalisation le plus tôt possible tout en mettant en avant tout le potentiel qu’une région transfrontalière comme la Grande Région peut apporter à la jeunesse.
Avant de vous présenter un compte-rendu de ces échanges riches d’enseignement et des projets qui en découleront, je vous livre ici le discours que j’ai prononcé en introduction de cette journée.

Bonne lecture !
Danièle Noël

« Nous avons devant nous une journée de travail et de réflexion sur un sujet malheureusement toujours d’actualité puisqu’il concerne l’extrémisme et le populisme en Europe.
Nous aurons également à partager les actions qui sont déjà mises en place notamment à l’égard de la jeunesse et discuter de celles que nous devrons construire pour que ce fléau qui gangrène de nombreux pays européens cesse enfin.

La raison de cette thématique

Parce que nous sommes face à une situation assez inédite depuis la seconde guerre mondiale, parce que, outre ces montées du populisme et de l’extrême droite, nous assistons à une sorte de repli sur soi de l’individu et de la société, il nous est apparu essentiel de réunir autour d’une table des acteurs de notre Grande Région; cette Grande Région que nous pouvons considérer comme un véritable laboratoire européen, accueillant, ouvert et multiculturel.
Un tel repli sur soi ne s’explique pas toujours et uniquement par la crise économique. Il n’y a pas de caractère systématique entre situation socio-économique, immigration et extrême droite.
Il y a une combinaison d’éléments, un sentiment de crise générale, née de la complexification du monde et des crises récentes, comme celle de l’Euro ou des réfugiés, du Brexit et celle des vagues d’ attentats qui font que nous pansons nos maux, sous le joug de barbares sanguinaires qui s’attaquent aux valeurs de nos démocraties.
Cette complexité peut entraîner une forme de nostalgie pour une époque où le fonctionnement du monde reposait sur deux systèmes antagonistes. Elle peut aussi provoquer la réaction de voter pour des partis qui proposent des solutions simplistes, comme les partis d’extrême droite, mais, nous le savons bien, qui sont irréalistes voire mortifères.
L’extrême droite et les partis populistes ne sont pas des partis politiques comme les autres. Il faut le dire et le redire. Ces partis, s’ils arrivaient au pouvoir, ne prendraient jamais des mesures qui maintiennent l’ordre démocratique. Et pourtant, ils progressent.
Le populisme se fonde sur une idéologie qui fait la promotion du “peuple” – imaginaire ou réel, majoritaire ou identitaire en développant un discours fondé sur une triple méfiance : contre les élites, contre un système caché ( la théorie du complot) , contre l’internationalisme et l’union européenne.
En septembre, le journal français « Libération » titrait ainsi sa une : « Nazis, la 3ème génération ». Une une à faire froid dans le dos pour tous ceux qui portent un regard éclairé vers le passé et se souviennent de l’audace des Pères fondateurs de l’Europe qui au lendemain de la seconde guerre mondiale avaient bousculé les États Nations pour construire un espace de paix.
Ce titre ne renvoie pas qu’aux heures sombres qui ont marqué nos amis et voisins allemands; il marque une génération, jeune, qui naît en Hongrie, en Suède, en Autriche, en France et ailleurs, où les militants extrémistes ne se cachent plus. Des militants défilent encore avec flambeaux et blousons noirs, poings tendus, dans les rues de Paris. Certains « citoyens du Reich » vont jusqu’à s’inventer des mini-Etats personnels. Leur stratégie : avancer masqué derrière des prétextes culturels. Leur objectif : distiller la peur de l’islam et des immigrés. Leurs effectifs grandissent en même temps que l’extrême droite engrange les résultats électoraux.

Pourquoi donc une telle montée des extrêmes?

La crise des réfugiés a certes contribué à créer une dynamique qui rend plus audible le discours d’extrême droite.
En Europe, une vague populiste cherche à rejeter la responsabilité de la stagnation économique actuelle sur les migrants, qu’ils viennent d’Europe ou d’ailleurs. Encouragée par les populistes, une partie grandissante de la population considère que les droits humains ne protégent plus que ces « autres » personnes, ces réfugiés, et non pas eux-mêmes.
Aux yeux des populistes, c’est un risque d’ invasion, de violation de leur propre identité voire de transgression de leur culture; cela se traduit par une préférence nationale qui l’emporte trop souvent sur l’universalité.
Mais par définition, les droits humains ne se prêtent pas à une application à la carte.

Les réactions des dirigeants politiques

Aujourd’hui, c’est en tant que présidente d’Euregio Saar-Lor-Lux que je m’exprime, mais aussi en tant qu’élue et politique. Je ne serai cependant pas tendre à l’égard d’une certaine classe politique.
Face à une telle situation, certains dirigeants politiques font le jeu de l’autruche, enfouissant la tête dans le sable, dans l’espoir que la tempête populiste s’essouffle.
D’autres, n’hésitent pas à flatter les passions populistes et jouent des numéros d’équilibristes pour glaner quelques voix lors des élections.
Quant aux démagogues, ils sont experts dans l’art de proposer de fausses explications et de fausses solutions à des problèmes bien réels afin de remporter l’adhésion du public. Ils brossent dans le sens du poil…
Et puis, il y a aussi et surtout ces dirigeants, ces partis politiques nationaux qui se servent de l’Europe pour expliquer et camoufler leurs propres faillites nationales, qui rendent l’Europe responsable de leurs propres maux.
Tout ceci est un jeu bien dangereux qui ne fait qu’accroître la montée en puissance des populistes, le mécontentement grandissant de la population vis-à-vis du statu quo et de leurs dirigeants politiques.

La colère du peuple européen contre les dirigeants

Mais, le peuple européen est en colère. Et donc, l’extrême droite et les démagogues prospèrent sur la colère, le ressentiment, la pulsion.
Jamais sur la réflexion.
Les peuples européens aujourd’hui sont animés par un mélange étrange de peur et de colère.
Un continent qui a dominé le monde avant de s’effondrer dans les abysses de l’horreur et en renaître pourrait estimer que le pire est derrière lui. Pourtant, il semblerait que nous nous retrouvions tétanisés et que seule domine la colère. Cette colère se traduit contre les dirigeants. Comme s’ils étaient responsables de cette peur.
Par un étrange hasard, ceux qui soufflent sur les braises semblent disposer de moyens rarement accumulés pour attiser cette colère.
Cependant, tout cela semble plus de l’ordre du symptôme et n’explique pas l’acharnement à décrire la situation comme encore pire qu’elle ne l’est réellement. Car si les peuples sont en colère, et le font comprendre à travers des votes populistes, c’est donc que quelque chose ne fonctionne plus aussi dans la relation entre le peuple et les élus.
Car si ces crises ne sont ni nouvelles ni pires que d’autres, c’est qu’il y a peut être un autre motif sous-jacent. Et c’est à ce motif qu’il faudrait aujourd’hui répondre.

Le peuple européen a besoin de valeurs

Ce qui est troublant, dans la société hyperconnectée du XXI ème siècle, c’est ce besoin d’immédiateté, de consommation d’informations à tout va. Nous ne sommes plus lecteurs d’informations, nous sommes consommateurs. On n’apprend plus, on ingurgite. Sans recul, sans analyse, sans vérification. C’est la société du « buzz » et du « gobe-tout ». C’est l’inondation d’informations erronées, voire fausses, sur tous les sujets qui dépeignent la situation européenne comme systématiquement catastrophique et allant vers une effondrement total. C’est la faute à l’Europe entend-t-on trop souvent.
L’Europe est certes imparfaite et demande des réformes de fond pour devenir le véritable espace démocratique qu’elle aspire à être. Cependant, lorsqu’elle y parviendra, elle sera une démonstration à la face du monde que les despotes éclairés qui ont pris les commandes de tant de pays depuis ces dernières années ne sont que des aventuriers au petit pied servis par une chance insolente. S’il faut vous en convaincre, l’effondrement vénézuélien devrait nous servir de source de réflexions.
Contrairement à ce que beaucoup voulaient croire, l’Europe est encore loin de la maturité et sa construction commence à peine. Ce qui explique le succès du populisme, c’est que nous n’avons pas pu construire ce contre discours qui explique aux peuples que beaucoup reste encore à faire.
Nous avons pour le moment les outils pour construire notre liberté face à un monde qui ne rêve que de domination et d’asservissement. Et il est temps de s’en servir pour notre bien à tous, pour la défense du bien commun.

La nécessité de réaffirmer la défense du bien commun européen

La défense du bien commun passe par la défense des valeurs des droits humains et européens. Politiquement, elle passe par le statu quo, le compromis des modérés, n’en déplaise aux extrêmes. C’est bien autre chose qu’une posture politique, c’est un état d’esprit qui cultive une politique de projets.
Au Parlement européen, parler “des Allemands ”, “des Italiens”, des “Belges” ou des “Français”, n’a guère de pertinence. Le peuple européen dont les europhobes bornés prétendent encore qu’il n’existe pas et n’existera jamais, est bel et bien vivant. Alors, arrêtons de faire de l’Europe un bouc émissaire !
L’Europe est état d’esprit. C’est une forme d’audace, celle portée depuis des siècles par des pionniers, des optimistes, des visionnaires, et dont sans cesse, nous devons faire preuve. Cet état d’esprit se construit autour d’un projet au service de la défense des valeurs humaines et non pas focalisé sur l’économie. Avec un seul objectif : que l’Union européenne aujourd’hui qualifiée de lointaine, incompréhensible, parlant une langue pour initiés soit reconnue et redevienne aimée des peuples qui la composent.
Et parce que L’Europe, la Grande Région, c’est notre histoire commune, notre horizon, ce qui nous donne un avenir, elle est un super rempart contre la démagogie ! Disons-le haut et fort.
Cessons de jouer sur les peurs et cessons d’idéaliser l’Europe! Il nous appartient de cesser d’idéaliser l’Europe pour mieux la penser.

Poursuivons notre construction!

Et puisque la jeunesse est notre meilleur gage d’avenir, faisons-lui confiance et offrons-lui les clés de la réussite!

Je vous remercie. »

Danièle Noël
Présidente EuRegio

Visionnez l’intervention de Nathalie Griesbeck à l’occasion de ce séminaire.

Retrouver l’ambition européenne : le rêve d’Europe d’Emmanuel Macron

La déesse Europe et le taureau - Zeus et de la fille d'Agénor. Œuvre d’artiste nancéien

Emmanuel Macron a prononcé ce 26 septembre à La Sorbonne à Paris un discours sur l’Europe en commençant par ces mots :

 

« Je suis venu vous parler d’Europe. ‘Encore !’, diront certains. Oui, encore. »

 

Le président de la République française a présenté ses ambitions pour relancer l’ Union européenne: taxe sur les transactions financières, bilinguisme pour les étudiants, salaire minimum, armée européenne, suppression de la directive travailleurs détachés, mise en place de listes transnationales pour les élections européennes…

 

Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a salué immédiatement le discours très européen prononcé par le chef de l’Etat français.

 

Jean-Claude Juncker a sans doute dû trinquer de joie en entendant parler d’ « un budget de défense commun et d’une doctrine commune », proposition qu’il avait relancée en 2015…

 

Qu’un président de la Commission européenne salue le discours audacieux d’un Président de la République française est en soi inédit malgré leur différence persistante sur la question de la zone Euro.

 

Il est vrai que l’on n’avait pas entendu un tel discours depuis les années Kohl-Mitterrand-Delors.

 

On peut discuter du fond. Emmanuel Macron met la barre haute; trop haute diront certains. Des propositions émises dans ce discours sont déjà engagées. Toutes les idées ne sont pas nouvelles non plus, loin de là. L’idée de listes transnationales, par exemple, qui permettent l’organisation de véritables élections des députés européens regroupés par affinités politiques et non par nationalités est défendue de longue date par Guy Verhofstadt, président de l’ADLE au Parlement européen. Ceux qui suivent de près les questions européennes ne tarderont sans doute pas à les pointer du doigt.

 

Mais il est vrai que l’on n’avait pas entendu un tel discours depuis les années Kohl-Mitterrand-Delors .

 

Et force est de reconnaître qu’Emmanuel Macron fait preuve d’audace dans une Union européenne qui peine, qui ronronne, qui se lamente ou qui baisse les bras.

 

Double dose d’audace parce que ce discours arrive quelques jours après les élections allemandes.

 

En effet, fraîchement réélue, pour un quatrième mandat, la chancelière allemande sort affaiblie des élections fédérales, en raison du succès des populistes. Malgré cette percée historique du parti d’Extrême droite en Allemagne, Angela Merkel reste une des rares gouvernantes à « tenir bon » en Europe.

 

Et s’il est fort à parier qu’elle ne suivra pas Emmanuel Macron sur sa proposition d’harmonisation des taux d’impôts sur les sociétés, le chef de l’État français d’un autre côté lui tend la main en déclarant qu’il n’y aura pas de mutualisation de la dette. Selon lui, « l’enjeu n’est pas de régler les problèmes de finances publiques d’un État ou de l’autre » mais bien de « réduire le chômage qui frappe encore un jeune sur cinq dans la zone euro. « .

 

Il est clair que dans ce nouveau couple franco-allemand, chacun peut attendre de l’autre et apprendre de l’autre : l’entente ne peut et ne doit être que directe et constructive pour renouer avec ce qui fut dans les décennies passées des liens de confiance inébranlable.

 

On ne peut donc que saluer l’énergie du chef de l’État français à relancer le débat européen et une vision d’avenir pour l’Union européenne..

 

Durant le précédent mandat présidentiel, la France était pire que silencieuse: elle était quasiment absente, hors jeu et ce n’est pas l’idée que je me fais de l’enjeu de l’Union européenne.

Nos dirigeants doivent défendre une vision européenne radicale

Seule une Union européenne redevenue volontariste pourra colmater la brèche du Brexit et nourrir une perspective optimiste de construction d’ un nouveau destin commun à 27. Nos dirigeants doivent défendre une vision européenne radicale. Si tel n’est pas le cas, nous n’aurons jamais une opinion publique pro-européenne !

 

Il ne s’agit pas de se poser en donneur de leçons envers quiconque et encore moins à l’encontre de nos partenaires européens; notre jeune Europe, souvent mal aimée est trop souvent à tort malmenée.

Alors, face à ceux qui se complaisent dans la critique, l’ignorance et les préjugés, face à ceux qui crient haut et fort leur désamour de l’Europe, face à ceux qui raillent Bruxelles « oubliant, ce faisant, que Bruxelles, c’est nous, toujours, à chaque instant !  » * , face aux moqueurs qui comme Laurent Wauquiez voient aujourd’hui en Macron, « plutôt Éole, dieu du vent », (de quoi faire dresser les cheveux de Zeus et de la fille d’Agénor) qu’un chef d’État français proeuropéen, je réitère qu’il est de notre intérêt commun de rappeler que l’Europe est notre avenir.

 

C’est de cette audace dont nous avons besoin

 

Nous devons oser dire qu’il nous faut prendre le taureau par les cornes, reformer l’Europe et non pas la détruire, relancer le débat et ne pas laisser la place aux populistes et nationalistes des quatre coins de l’Europe.

 

L’Europe mérite des discours enflammés comme celui-là. Qu’on y adhère ou pas.

 

Danièle Noël
Présidente MoDem 54

 

Relisez l’Initiative pour l’Europe – Discours d’Emmanuel Macron pour une Europe souveraine, unie, démocratique.

 

 

Nathalie Griesbeck élue présidente de la nouvelle commission spéciale du Parlement européen sur la lutte contre le terrorisme

Félicitations à Nathalie Griesbeck élue présidente de la nouvelle commission spéciale du Parlement européen sur la lutte contre le terrorisme !

Le mandat de cette commission spéciale, approuvé lors de la session plénière du 6 juillet, couvre essentiellement la façon dont sont mises en œuvre les mesures de gestion des frontières extérieures, les lacunes dans le partage des informations judiciaires, d’application de la loi et de renseignement parmi les États membres ainsi que l’interopérabilité des bases de données européennes de partage de l’information.

Elle est aussi chargée d’évaluer l’impact des lois antiterroristes de l’UE sur les droits fondamentaux, la radicalisation et l’efficacité des programmes de « dé-radicalisation », le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, y compris les liens avec le crime organisé, ainsi que les meilleures pratiques pour protéger les cibles vulnérables et les infrastructures critiques, comme les aéroports et les gares.

Yann Wehrling est nommé Secrétaire général du MoDem

François Bayrou et les membres du bureau exécutif du Mouvement Démocrate viennent de nommer Yann WEHRLING à la fonction de Secrétaire général de notre Mouvement.

C’est à compter du 18 septembre 2017 que Yann WEHRLING occupera cette nouvelle fonction en remplacement de Marc FESNEAU qui se consacrera désormais essentiellement à sa fonction de député et de président du groupe MoDem et apparentés à l’Assemblée nationale.

Porte-parole et vice-président du Mouvement Démocrate, président du groupe centriste au sein du conseil régional d’Île-de-France, Yann WEHRLING est également conseiller de Paris. Militant écologiste depuis plus de 20 ans, il a été secrétaire national des Verts avant de rejoindre François Bayrou en 2007.

Spécialiste de la faune sauvage, il est expert des questions liées à l’eau. Illustrateur de formation, et de talent, il a travaillé avec plusieurs maisons d’édition et la chaîne de télévision Arte.

Il aura à cœur d’ assurer l’organisation de notre Mouvement, la formation des cadres, la préparation des scrutins électoraux et nous aurons grand plaisir à travailler à ses côtés.

Le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle (Modem 54) tient à saluer et à remercier vivement Marc FESNEAU pour la qualité du travail accompli durant ces dernières années, la proximité qu’il a su instaurer avec les mouvements départementaux et à féliciter Yann WEHRLING pour ses nouvelles fonctions.

Un air de rentrée …

La rentrée scolaire rime souvent avec rentrée politique.

Ce fut le cas pour le Gouvernement qui a présenté les cinq ordonnances pour renforcer le dialogue social le jeudi 31 août 2017. Celles-ci sont consultables ici :

http://www.gouvernement.fr/les-ordonnances-pour-renforcer-le-dialogue-social

Ces ordonnances ont été suivies d’un communiqué de presse des députés du groupe MoDem et apparentés à l’Assemblée nationale qui salue une première étape pour renouer avec la croissance et le plein-emploi.

 

François Bayrou a réitéré l’alliance qu’il avait faite avec Emmanuel Macron.

« J’ai l’intention de soutenir le président de la République et le gouvernement pour deux raisons: d’abord, comme citoyen et responsable politique j’ai participé à ce choix du pays« , a-t-il affirmé. « Macron a été élu pourquoi ? Pour deux ou trois raisons essentielles: la première, c’est qu’il bousculait les situations politiques acquises des deux partis dominants. Deuxième chose, il a fait preuve d’une audace, d’un courage d’une volonté de renverser les obstacles et je trouve que ça en valait la peine« , a-t-il poursuivi.

Il n’en reste pas moins que le président du MoDem a noté un « flottement » en juillet, dû en partie à l’attitude du président de la République:

« Le mois de juillet a été un mois de flottement, jusqu’au vacances de la mi-août. Le président sait bien ce que je lui en ai dit. (…) Pendant toute la période précédente, c’était plus le choc des photos plutôt que le poids des mots. Il s’est trouvé en situation de ne pas s’exprimer or la Ve république se résume simplement: le président de la République entraîne et pour entraîner il faut qu’il parle. Il n’a pas besoin d’être verbeux mais il faut qu’il dise où on va tous ensemble. C’est une mission d‘explication, de pédagogie mais aussi d’entraînement par le cap. »

François Bayrou a également plaidé pour la mise en place d’un projet social pour le pays: « Les Français ont besoin de savoir qu’ils ne sont pas condamnés s’ils ont échoué une fois. Et ça fait partie du projet social. Et l’éducation aussi. »

Selon François Bayrou, dans les premières mesures du quinquennat, « il y a des éléments positifs mais il n’y a pas toutes les réponses« .

François Bayrou : entretien avec Ruth Elkrieff (première partie)

 

 

 

François Bayrou : entretien avec Ruth Elkrieff (seconde partie)

Universités de rentrée du MoDem

Par ailleurs, nous vous rappellons notre prochain rendez-vous national qui se tiendra du 29 septembre au 1er octobre à Guidel pour notre université de rentrée du Mouvement Démocrate.

Vous pouvez dores et déjà vous inscrire en cliquant sur l’image ci-dessous :

Nous espèrons vous y retrouver nombreux.