Le MoDem 54 rafraîchit la mémoire des sarkozystes

Depuis quelques jours, les soutiens de Nicolas Sarkozy, en campagne pour la primaire ouverte de la droite et du centre, n’ont de cesse que d’attaquer François Bayrou et le Mouvement Démocrate.

Plus prompts à tirer à boulets rouges sur notre mouvement politique qu’à défendre leur programme, 165 élus, partisans de l’ancien président de la République, ont cru bon de publier un appel attaquant le soutien de François Bayrou à Alain Juppé.

Parmi ceux-ci figurent des élus de la région Grand Est et de Meurthe-et-Moselle.

165 conte Bayrou.

Cette tribune, publiée dans le Journal Du Dimanche (JDD) du 23 octobre, foncièrement simpliste, oublie opportunément les partenariats passés aux sénatoriales, aux européennes, aux municipales, aux départementales et encore plus récemment aux régionales.

En cette période de primaire, qui se veut pourtant être un outil démocratique de débat et de rassemblement, le Mouvement Démocrate de Meurthe-et-Moselle ( MoDem 54) par la voix de sa présidente, Danièle Noël, entend bien rafraîchir la mémoire, pour le moins sélective, de ces opportunistes.

En effet, les sarkozystes se replient aujourd’hui à « droite toute ! » alors qu’hier ils ne boudaient pas l’apport des voix centristes pour remporter des sièges à la Grande Région; en témoigne le communiqué du MoDem 54 du 11/12/2015. (Relire le communiqué du 11 décembre 2015 : « Avant le second tour, je préfère la conscience à la consigne »)

Si l’expérience socialiste a prouvé que l’ambiguïté conduit à la division, le courroux des sarkozystes à l’encontre du MoDem est le signe d’un désarroi, voire d’une incapacité à se remettre en question, qui ne sert qu’à alimenter la démagogie et le populisme.

Cette pratique politicienne d’un autre temps, déjà révolu, ne répond pas aux défis qui sont devant nous.

A toutes fins utiles, pour clarifier les sempiternelles Arlésiennes qui désignent le MoDem comme étant à l’origine de tous les maux, il est opportun de rappeler que le seul responsable de l’entrée de François Hollande à l’Elysée, il n’y en a qu’un : c’est bien Nicolas Sarkozy.

Le Modem 54 réitère sa liberté, sa volonté politique de privilégier l’ouverture, le pluralisme, l’intérêt général, la modernisation de la vie publique et politique plutôt que celui du sectarisme prôné par un candidat de droite dure qui a échoué lors de la mandature 2007-2012 et qui ne propose rien de nouveau.

Danièle NOËL,
Présidente MoDem 54

Et les membres du Bureau Modem 54